L’education par l’amour au lieu de l’education par la crainte
Pour célébrer la Journée du Fondateur 2008, nous vous proposons la lecture de ce texte, et de le partager avec vos amis, dans votre équipe. Vous y trouverez certainement de l'inspiration.
Le 31 juillet 1922, Robert Baden-Powell quitte Paris, où il a participé à la conférence constituante de l’Organisation Mondiale du Mouvement Scout, pour arriver à Genève où il est attendu comme orateur principal du IIIème Congrès international d’éducation morale.
Paris et Genève. Ces deux étapes, en quelques jours, donnent l’occasion à Baden-Powell de fixer précisément ce qu’est sa vision du Scoutisme, après la dure épreuve de la Première Guerre Mondiale. Bouleversé par le fracas de la guerre, le fondateur entame la troisième période de sa vie. Il y en a trois : une période d’exploration du monde, qui va de son enfance jusqu’à son retour de la guerre des Boers (1857–1901) ; une période de fondation, qui passe par l’observation des maux de la société britannique et l’expérimentation (1902–1920) ; enfin une période de mission, qui va de l’après-guerre jusqu’à sa mort. Epris d’universalisme, ayant vu le Mouvement Scout se déployer dans de nombreux pays, il rêve d’en faire le mouvement de jeunesse de la Société des Nations, qui est la matrice de l’actuelle Organisation des Nations Unies. Baden-Powell s’est converti à la paix.













